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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 10:57

www.barruel.com/info  www.barruel.com/info
ELECTIONS EN "REPUBLIQUE" MACONNIQUE FRANCAISE

Réflexions sur les élections en "république" maçonnique Française... ou "démonocratie".
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" La franc-maçonnerie est ici chez elle au ministère de l'intérieur ".

Paroles prononcées par NICOLAS SARKOZY le 23 Juin 2003, pour le 275° anniversaire de la secte, mère de la république...
(Lire plus bas.)undefined

Et le petit Sarkozy a annoncé aux membres de sa secte :
"la franc-maçonnerie est ici chez elle au ministère de l'intérieur".
(Source : Faits & Documents n°157 - SITE => www.faits-et-documents.com)


Et la "France d'en bas" n'est pas chez elle, en France !
Les Français, sans le savoir, subissent la dictature occulte d'une secte, la franc-maçonnerie et ses valets républicains et démocrates.

"La franc-maçonnerie n'est autre chose que la république à couvert, comme la république elle-même n'est autre chose que la franc-maçonnerie à découvert."


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Ci-dessus, Chirac posant fièrement avec ses frères francs-maçons à l'Elysée début 2002. République est synonyme de franc-maçonnerie. Ce même Chrirac, lui même franc-maçon donc "éclairé", a prononcé un discours pour le 275° anniversaire de la création de la secte maçonnique le 23 Juin 2003... ainsi que monsieur Dominique de Villepin.

Ci-dessus, Chirac en compagnie de l'ex "grand-maitre" de la secte maçonnique version "grand orient de France"... lors "du 275° anniversaire de la fondation de l'ordre maçonnique en France", en Juin 2003. Photo parue dans le journal "Le Point" du 29 Janvier 2004, dans un article consacré aux francs-maçons dans les médias. Tout un programme...


 F.-. Gadaud, compte rendu du convent de 1894.
Cité par Paul Copin-Albancelli, Le Pouvoir Occulte contre la France, page 97. (LIRE)




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En quelques images, vous allez comprendre pour qui vous votez en réalité... car sachez qu'ici, en France, c'est une secte religieuse, la franc-maçonnerie (Grand Orient, Grande Loge, B'naith B'rith...), qui dicte sa loi aux "républicains" et autres "démocrates".
C'est par cette secte que ce grand pays qu'est la France est à l'agonie, ainsi que ses habitants traités en esclaves. Ils ne sont pas "éclairés"... La "France d'en bas" ne fait pas partie de la "race supérieure".
Sachez aussi que c'est la même clique qui a imposé "l'euro", 'l'europe" et la fin des nations, le "mondialisme", sans parler des guerres mondiales et autres révolutions...
La "fraternité de la mort" impose sa dictature, par l'éducation républicaine, la presse, la "politique"... et même les bombes.




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Ci-dessus, Mitterrand inogurant la réunion des 40 voleurs... ou si vous préférez, il ouvre en grande pompe le congrès maçonnique international de 1987. Face à lui, à l'autre micro, le grand maitre du "grand orient" de l'époque.
Socialisme et franc-maçonnerie se complètent. Les mouvements socialistes et communistes, dans l'histoire, sont issus des milieux sectaire. C'est un FAIT.


                                                                                                                    

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Ci-dessus, vous avez tous les principaux symboles de la secte : étoile flamboyante (lucifer), crane (symbole de mort), colonnes du temple, et autres délires morbides.


http://www.barruel.com/livres.html










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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 12:22

Dominique Strauss-Kahn et Israël

lundi 13 novembre 2006

Au cours du troisième et dernier débat pour l?investiture socialiste ( mardi 7 novembre 2006) consacré aux questions internationales, Dominique Strauss -Kahn a tenté d?avoir une position équilibrée au Proche-Orient en plaidant pour le droit à la sécurité de l?Etat d?Israël et pour un État palestinien « économiquement et humainement viable ».


Cette neutralité que Dominique Strauss-Kahn s?est employé à afficher, n? a pas toujours été la sienne, comme en témoigne ses propos stupéfiants tenus dans la revue Passages en 1991. Nous publions ci-dessous un extrait parfaitement claire qui se passe de tout commentaire.


Précisons toutefois que pour des propos totalement anodins, certains français « issus de l?immigration » selon l?expression qui leur est spécifiquement consacrée pour les désigner, sont sommés «  d?aimer la France » ou « de la quitter », quand ils ne sont pas régulièrement soupçonnés de faire allégeance à des puissances occultes ou à des États étrangers en vue d?infiltrer la République. Et dire également que certains persistent à accuser ces mêmes populations « issues de l?immigration » de communautarisme, ou de vouloir importer en France le conflit du Proche-Orient.

Passages N° 35 - Février/Mars 1991


Extrait - Question d?Emile Malet : Juif en France ?

Réponse de Dominique Strauss-Kahn :


Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc c?est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C?est pour ça d?ailleurs qu?il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c?est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu?un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd?hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l?infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l?ensemble de mes actions, j?essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d?Israël.

 



EDITO: Israël France - Dominique Strauss-Kahn au FMI : un ami d'Israël à la tête du FMI. Grande joie en Israël dans les milieux politiques et d'affaires.


Un ami d?Israël à la tête du FMI. Grande joie en Israël dans les milieux politiques et d?affaires. Les personnalités de premier plan en Israël suivent avec une grande attention la trajectoire d?un des plus sympathique homme politique Français vis à vis d?Israël.

sep28

Par Dan Assayah à Paris

Strauss-Kahn avait avoué à Tribune juive « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël ». Un site internet décrit l?épouse de Strauss Kahn, Anne Sinclair comme ?une militante sioniste acharnée?.

Dans la revue Passages N° 35 Strauss Kahn avait déclaré : ?Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc c?est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C?est pour ça d?ailleurs qu?il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c?est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu?un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd?hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l?infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l?ensemble de mes actions, j?essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d?Israël?.

Dans son Blog Strauss Kahn avait déclaré : je participais hier et aujourd?hui à la conférence des Maires pour la paix au Proche-Orient, organisée par Gérard Collomb, maire de Lyon, et la région Rhône-Alpes. Je tenais à saluer cet événement de soutien à l?initiative de Genève. Il me semble en effet qu? il s?agit maintenant de reprendre le souffle de cette initiative pour sortir du statu quo et tirer avantage des forces en présence, en raison du nouveau contexte qui se fait jour. La disparition d?Arafat, qui a pour conséquence l?arrivée d?une nouvelle génération de dirigeants palestiniens comme Abou Mazen et Marouan Barghouti. La composition du gouvernement israélien, avec l?entrée possible des travaillistes. L?évacuation de Gaza. La relative stabilisation en Irak. Oui, il y a aujourd?hui de réelles opportunités pour la paix.

Quel peut être l?apport du projet de Genève dans ce nouveau contexte ? Pour moi, il est symbolique et fondamental : après l?échec d?Oslo, il doit permettre aux plus courageux des protagonistes des deux camps de reprendre le chemin du dialogue. Il rappelle à tous qu?une issue est possible, que les bases du compromis sont clairement définies, qu?un projet de paix commun peut être établi. Il propose un principe, une solution et une méthode de résolution. Le principe, c?est que chaque peuple a droit à une terre. La solution, c?est celle de la feuille de route : deux Etats, Israël et la Palestine, viables, vivant en paix dans des frontières sûres et mutuellement reconnues. La méthode, c?est la négociation. Le projet de Genève démontre que la négociation demeure possible. La négociation reste la seule solution durable, la seule solution qu?aucune victoire d?aucun des deux camps ne puisse remplacer?.

Dominique Strauss-Kahn va donc prendre la tête du FMI en ayant pratiquement éliminé son concurrent qui n?a aucune chance. Le conseil d?administration du Fonds Monétaire International va se réunir à Washington pour l?élection du nouveau président de l?institution financière et aucune surprise n?est à attendre.




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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 10:25
La pensée unique


Englués. Dans les démocraties actuelles, de plus en plus de citoyens libres se sentent englués, poissés par une sorte de visqueuse doctrine qui, insensiblement, enveloppe tout raisonnement rebelle, l’inhibe, le trouble, le paralyse et finit par l’étouffer. Cette doctrine, c’est la pensée unique, la seule autorisée par une invisible et omniprésente police de l’opinion.

Depuis la chute du mur de Berlin, l’effondrement des régimes communistes et la démoralisation du socialisme, l’arrogance, la morgue et l’insolence de ce nouvel Evangile ont atteint un tel degré qu’on peut, sans exagérer, qualifier cette fureur idéologique de moderne dogmatisme.

Qu’est-ce que la pensée unique ? La traduction en termes idéologiques à prétention universelle des intérêts d’un ensemble de forces économiques, celles, en particulier, du capital international. Elle a été, pour ainsi dire, formulée et définie dès 1944, à l’occasion des accords de Bretton-Woods. Ses sources principales sont les grandes institutions économiques et monétaires - Banque mondiale, Fonds monétaire international, Organisation de coopération et de développement économiques, Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, Commission européenne, Banque de France, etc. - qui, par leur financement, enrôlent au service de leurs idées, à travers toute la planète, de nombreux centres de recherches, des universités, des fondations, lesquels, à leur tour, affinent et répandent la bonne parole.


photo rajout personnel


Ce discours anonyme est repris et reproduit par les principaux organes d’information économique, et notamment par les « bibles » des investisseurs et des boursiers - The Wall Street Journal, Financial Times, The Economist, Far Eastern Economic Review, les Echos, Agence Reuter, etc. -, propriétés, souvent, de grands groupes industriels ou financiers. Un peu partout, des facultés de sciences économiques, des journalistes, des essayistes, des hommes politiques, enfin, reprennent les principaux commandements de ces nouvelles tables de la loi et, par le relais des grands médias de masse, les répètent à satiété. Sachant pertinemment que, dans nos sociétés médiatiques, répétition vaut démonstration.


Le premier principe de la pensée unique est d’autant plus fort qu’un marxiste distrait ne le renierait point : l’économique l’emporte sur le politique. C’est en se fondant sur un tel principe que, par exemple, un instrument aussi important dans les mains de l’exécutif que la Banque de France a été, sans opposition notable, rendu indépendant en 1994 et, en quelque sorte, « mis à l’abri des aléas politiques ». « La Banque de France est indépendante, apolitique et transpartisane », affirme en effet son gouverneur, M. Jean-Claude Trichet, qui ajoute cependant : « Nous demandons de réduire les déficits publics », [et] « nous poursuivons une stratégie de monnaie stable (1) ». Comme si ces deux objectifs n’étaient pas politiques ! Au nom du « réalisme » et du « pragmatisme » - que M. Alain Minc formule de la manière suivante : « Le capitalisme ne peut s’effondrer, c’est l’état naturel de la société. La démocratie n’est pas l’état naturel de la société. Le marché, oui. (2) » -, l’économie est placée au poste de commandement. Une économie débarrassée, il va de soi, de l’obstacle du social, sorte de gangue pathétique dont la lourdeur serait cause de régression et de crise.

LES autres concepts-clés de la pensée unique sont connus : le marché, idole dont « la main invisible corrige les aspérités et les dysfonctionnements du capitalisme », et tout particulièrement les marchés financiers, dont « les signaux orientent et déterminent le mouvement général de l’économie » ; la concurrence et la compétitivité, qui « stimulent et dynamisent les entreprises, les amenant à une permanente et bénéfique modernisation » ; le libre-échange sans rivages, « facteur de développement ininterrompu du commerce, et donc des sociétés » ; la mondialisation aussi bien de la production manufacturière que des flux financiers ; la division internationale du travail, qui « modère les revendications syndicales et abaisse les coûts salariaux » ; la monnaie forte, « facteur de stabilisation » ; la déréglementation ; la privatisation ; la libéralisation, etc. Toujours « moins d’Etat », un arbitrage constant en faveur des revenus du capital au détriment de ceux du travail. Et une indifférence à l’égard du coût écologique.

La répétition constante, dans tous les médias, de ce catéchisme (3) par presque tous les hommes politiques, de droite comme de gauche (4), lui confère une telle force d’intimidation qu’elle étouffe toute tentative de réflexion libre, et rend fort difficile la résistance contre ce nouvel obscurantisme (5).

On en viendrait presque à considérer que les 17,4 millions de chômeurs européens, le désastre urbain, la précarisation générale, la corruption, les banlieues en feu, le saccage écologique, le retour des racismes, des intégrismes et des extrémismes religieux, et la marée des exclus sont de simples mirages, des hallucinations coupables, fortement discordantes dans ce meilleur des mondes qu’édifie, pour nos consciences anesthésiées, la pensée unique.

Ignacio Ramonet.

Édition imprimée — janvier 1995 — Page 1
Citation:
(1) Le Monde, 17 décembre 1994.

(2) Cambio 16, Madrid, 5 décembre 1994.

(3) Témoignage exemplaire de cette pensée dominante : la France de l’an 2000, rapport au premier ministre, éditions Odile Jacob, Paris, 1994.

(4) On connaît la célèbre réponse de M. Dominique Strauss-Kahn, ministre socialiste de l’industrie ; à la question : « Qu’est-ce qui va changer si la droite l’emporte ? », il répondit : « Rien. Leur politique économique ne sera pas très différente de la nôtre. » The Wall Street Journal Europe, 18 mars 1993.

(5) Est-ce pour cela que plusieurs intellectuels, dont Guy Debord, ont préféré, ces dernières semaines, se suicider ?


Comment sortir de la pensée unique


Les expériences du professeur Stanley Milgram, menées aux Etats-Unis dans les années 1960, ont établi l’influence insoupçonnée d’une autorité ou d’un consensus sur le jugement des individus. De quoi décourager toute personne désirant transformer la société ? Pas vraiment : ces expériences ont également montré comment une minorité active pouvait faire évoluer une opinion majoritaire.
Tom Stafford


Tom Stafford est docteur en psychologie et journaliste freelance. Contact : t.stafford@shef.ac.uk.


Les expériences du professeur américains Stanley Milgram (1933-1984) à l’université de Yale dans les années 1960 ont été sans doute les plus importantes jamais réalisées en psychologie. (1) Ce professeur étudiait « le dilemme de l’obéissance » : comment des gens normaux peuvent-ils oublier leur sens moral sous l’influence d’une autorité malveillante ? Alors que l’objectif des recherches Milgram était la compréhension des nazis, ses découvertes pourraient tout aussi bien expliquer notre complaisance face aux injustices actuelles.

Les teste de Milgram
Les participants aux tests de Milgram furent recrutés par petite annonce. Pour 4 dollars de l’heure, les volontaires acceptaient de participer à une expérience sur l’apprentissage et la mémoire. Ces volontaires rencontraient dans la salle d’attente un autre « volontaire » - un acteur, lui – un homme à lunettes de petite taille et d’allure sympathique. Un responsable de l’expérimentation arrivait alors et choisissait « au hasard » l’acteur pour jouer le rôle de « l’apprenant » et le véritable volontaire pour être le professeur. On expliquait au « professeur » que l’expérience visait à connaître le rôle de la punition physique dans le processus de mémorisation : des chocs électriques étant admninistrés à l’apprenant à chaque réponse fausse. On montrait au professeur un générateur contenant une gamme de 30 boutons correspondant chacun à des voltages allant de 15 à 450 volts. Chaque bouton comportait une légende : du choc léger jusqu’à « danger : choc grave », les deux derniers boutons n’étant pas décrits mais simplement labellisés par des croix « XXX ». L’expérimentateur et le « professeur » attachaient ensuite l’apprenant à une (fausse) chaise électrique. Puis, dans une autre pièce séparée par une vitre de l’apprenant, le « professeur » s’installait derrière l’appareil avec l’expérimentateur à ses côtés. On demandait au « professeur » d’accroître l’intensité du choc à chaque réponse erronée. « L’apprenant » avait un texte truffé de réponses fausses lui indiquant les réactions à simuler au cours de l’interrogatoire. A 75 volts, il se mettait à gémir. A 120, il criait que les chocs étaient douloureux. A 150, il suppliait que l’on mette fin à l’expérience. Ses protestations se muaient en cris d’agonie à 270 volts. A 300, il criait qu’il ne répondrait plus aux questions – l’expérimentateur informait alors le « professeur » que l’absence de réponse équivalait une réponse fausse. Au delà de 315 volts l’apprenant était silencieux.

Des résultats effarants
La question à laquelle Stanley Milgram voulait répondre par de telles expériences était simple. Quelle proportion de gens normaux irait jusqu’à administrer des chocs mortels ? Quelle proportion de gens serait prête à tuer un innocent pour 4 dollars avec l’aval d’un professeur de psychologie ? Les participants n’étaient pas obligés de continuer, on ne les y incitait que verbalement. S’ils interrogeaient l’expérimentateur, il répondait qu’il assumait la pleine responsabilité de l’expérience. « Continuez » répondait-il à toute question supplémentaire.
Avant de publier les résultats, Milgram demanda à un groupe de psychiatres quelle était, à leur avis, la proportion de gens susceptibles d’administrer des chocs mortels. Ces experts ont répondu 1 pour mille. La vraie proportion était en réalité… 65 pour cent. La morale de la recherche de Milgram est claire : nous devons nous méfier des systèmes pervers plus que des personnes. Nous avons tous la capacité à commettre des actes criminels et abandonnons notre sens moral dans des situations mettant à nu notre faiblesse.

65 % des gens peuvent devenir des assassins sous l’influence d’une pensée dominante


Comportement sous influence
Pour savoir de quelle manière différents facteurs influent sur le comportement des gens, Milgram a introduit un certains nombre de variantes dans ses expériences. Comme par exemple, le rôle de la proximité physique de la victime : dans 30 pour cent des cas, au lieu de 65, les gens administraient un choc mortel si la victime était dans la même pièce. Une autre variante montrait que le fait de faire partie d’un groupe diminuait encore le sens de la responsabilité. Lorsque le volontaire appartient à un groupe de trois personnes, dont deux sont des acteurs, la proportion de gens obéissant jusqu’à administrer un choc létal va jusqu’à 93 pour cent.
Toute personne normalement constituée devrait avoir des doutes, mais Milgram a montré que les gens n’en tenaient pas compte si les autres obéissaient à l’expérimentateur. Or, des « dissidents » permettaient aux volontaires de s’apercevoir que leurs doutes étaient légitimies. Lorsque l’on fait part de ses doutes, les gens se mettent à prendre conscience qu’ils ont raison de s’inquiéter et tort de se taire. C’est pourquoi à une époque où une société toujours plus atomisée est sous l’influence de médias toujours plus concentrés, la formation de liens ordinaires au niveau de la communauté est la chose la plus radicale à faire.

Le professeur Charlan Nemeth, de l’université de Californie de Berkeley, a fait des recherches sur l’effet de la dissidence sur les groupes de décision pendant vingt-cinq ans. Il en conclut que « l’expression d’un désaccord, même infondé, stimule des pensées menant à des solutions meilleurs et plus créatives. Alors que l’on va rejeter la personne en désaccord, on sera plus à même de s’informer de la question. On multipliera les stratégies pour résoudre les problèmes. Lorsqu’il y a unanimité, on a tendance à mépriser l’opinion opposée, tirer des conclusions hâtives et présupposer qu’il y a unanimité. »

L’influence d’une minorité
Les gens qui semblent avoir l’avis majoritaire peuvent adopter des opinions exprimées par une minorité lorsqu’on les interroge personnellement sur leurs opinions en privé.


Ainsi, une expérience célèbre consiste à demander à des groupes de dire la couleurs d’une série de diapositives teintes en bleu et en vert. Chaque groupe de volontaires contient deux intrus affirmant voir des diapositives bleues alors qu’elles sont vertes. Pendant l’expérience, le groupe minoritaire exerce un effet modeste mais certain : un faible nombre de personnes disaient elles aussi voir du bleu à la place du vert. Mais l’effet le plus intéressant se trouve après l’expérience.

En privé, on demande aux participants d’observer une échelle de couleur continue entre le bleu et le vert et d’indiquer l’endroit où selon eux le bleu devient vert. Les participants, même ceux qui ne paraissaient pas avoir été influencés pendant l’expérience, ont davantage tendance à estimer une couleur limite « bleue » qu’un groupe témoin. Conclusion : la minorité modifie la perception de l’ensemble du groupe.

Il n’y a pas de résistance réelle sans liens communautaires !


La plupart des psychologues interprètent ce genre d’effet dans le cadre proposé par Serge Moscovici. (2)
Selon lui, alors que les majorités ont tendance à influer les gens dans le sens d’une adhésion ouverte et imédiate, les minorités agissent par une évolution plus longue. Cette influence peut être si subtile que les gens affectés ne s’en aperçoivent pas.

En effet, les sujets exposés à la désobéissance dans les études de Milgram affirmaient ne pas avoir été affectés par le comportement des « dissidents ». Interrogés à propos de l’expérience sur la mémorisation, ils ajoutaient qu’ils auraient cessé l’administration de chocs de toute façon. Les résultats expriment le contraire : la conformité avec les ordres de l’expérimentateur était beaucoup plus élevée en présence d’autres personnes lui obéissant.
On pourrait conclure que l’influence d’une minorité dissidente est rarement reconnue et ne fait jamais l’objet d’une quelconque reconnaissance et de remerciements.

Le conformisme est le coté peu reluisant de la sociabilité. Tout comme il est naturel pour nous d’aimer, de partager, de secourir il est naturel de prendre exemple sur la majorité, d’agir comme les autres, se taire avec les autres. Les recherches de Milgram exposent la puissance de ce conformisme. Mais une telle recherche contient de l’espoir : les voix dissidentes ont néanmoins un pouvoir important.
 Alors la morale est claire : même si vous vous sentez impuissants en tant que minorité, vous avez un pouvoir d’influence. Mais n’attendez pas qu’on vous remercie !


Notes
(1) Stanley Milgram, Soumission à l’autorité : un point de vue expérimental, Traduction de Obedience to authority : an experimental view par Emy Molinié, Calmann-Lévy, Paris, 1974.

(2) Serge Moscovici, La soumission à l’autorité, Calmann Levy 1994 (1974 pour l’édition américaine).
Psychologie des minorités actives, Serge Moscovici, éd. Puf, 1979, Paris. Edition originale : Social influence and social change, Academic press, 1976, Londres.



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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 12:16


LA PLANETE TERRE EN TANT QU'ARME ET EN TANT QUE CIBLE


En commençant par l'utilisation de l'énergie nucléaire dans des buts militaires, l'humanité est entrée dans une course apparemment sans fin visant à maîtriser les forces naturelles à l’intérieur de la planète, dans l'atmosphère et dans l'espace afin de faire la guerre. La Terre est déjà gravement affectée par beaucoup de ces programmes secrets de recherches et d'essais menant à d’imprévisibles conséquences environnementales et épidémiologiques.


Le terme « systèmes d’armes exotiques » comprend des armes conçues pour endommager l'espace, les écosystèmes naturels (tels que l'ionosphère et l'atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population cible ou dans une région, sur Terre ou dans l'espace.
(US Congress H.R. 2977: Space Preservation Act of 2001)



LES RACINES HISTORIQUES DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET SON ÉCONOMIE DE GUERRE PERMANENTE

« L'économie américaine de guerre permanente » des Etats-Unis trouve ses racines dans des organismes et « une culture de la mort » qui remontent aux guerres pour l'opium en Chine, et à travers l’actuelle guerre en Irak. Samuel Russell, l’important contrebandier américain d'opium, a acquis une vaste fortune en lançant le premier bateau clipper en 1823 (Note du traductyeur : un clipper est un ancien voilier de fort tonnage, aux formes minces et de vitesse élevée, créé aux États-Unis spécialement pour le commerce du thé et du coton). Les principales familles britanniques et américaines au pouvoir se sont faites de vastes fortunes avec ces clippers passant de l'opium en contrebande à partir de la Turquie et de l'Inde vers la Chine.

De nos jours, les bénéfices illicites du trafic de drogue étendu multiplient les guerres et influencent la politique étrangère des Etats-nations modernes. Beaucoup de chercheurs lient l'ancien Président George H. W. Bush à la CIA dès les années 50, et indiquent qu'un de ses travaux était de consolider et coordonner la plus grande industrie du monde – le commerce mondial des narcotiques. La « guerre » du Vietnam pourrait avoir été une couverture pour la consolidation américaine du « Triangle d'Or », qui se trouvait jadis sous le contrôle des Français. Ceci semble avoir été confirmé par Ross Perot lorsqu’il fut nommé par le Président Reagan pour être un investigateur présidentiel spécial recherchant les soldats faits prisonniers de guerre et les soldats portés disparus durant la « guerre » du Vietnam, et lorsqu’il se retrouva du mauvais côté par rapport au vice-président George H.W. Bush. Dans le livre fort instructif concernant l'abandon des soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus, « Kiss the Boys’ Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam » (Dites adieu aux soldats : Comment les Etats-Unis ont trahi leurs propres soldats faits prisonniers de guerre au Vietnam), Monika Jensen-Stevenson écrit :

Les relations entre Bush et Perot s’étaient détériorées depuis que le vice-président avait demandé à Ross Perot comment allaient ses investigations sur les soldats faits prisonniers de guerre et soldats portés disparus.

« Et bien, George, je commence par rechercher des prisonniers », dit Perot, « mais je passe tout mon temps à découvrir que le gouvernement a déplacé des drogues autour du monde et est impliqué dans des trafics d’armes illégaux… je ne peux pas en vouloir aux prisonniers à cause de la corruption qui règne parmi nos propres gens. »

Ceci mit fin à l'accès officiel de Perot aux dossiers fortement classifiés en tant qu'investigateur présidentiel solitaire. « On m’a ordonné d’arrêter et de renoncer », avait-il dit aux familles des soldats disparus au début de l’année 1987. (Kiss the Boys’ Goodbye: How the United States Betrayed Its Own POWs in Vietnam, Monika Jensen-Stevenson et William Stevenson, NY Dutton, Penguin Books, 1990).

William Huntington Russell, un cousin du contrebandier d’opium Samuel Russell, arriva à Yale en 1832 après avoir étudié en Allemagne pendant deux ans de 1831 à 1832, lorsque l’Allemagne était un germoir de nouvelles idées. Il en est revenu blindé de cette philosophie hégélienne qui a fourni les racines philosophiques du fascisme et du communisme. Ayant reçu l’autorisation de commencer un chapitre (une délégation) par la société mère en Allemagne, il fondit la première société secrète des USA à Yale connue aujourd'hui sous le nom de «Skull and Bones ». L'espionnage, la contrebande de drogue et les sociétés secrètes historiquement basées à l’étranger se sont entremêlés et ont évolué tout au cours de l'histoire américaine. Skull and Bones devint l'établissement secret du pays ; il institutionalisa l'excès sociologique de la « déviance de l'élite », avec « des chaînes d’influence verticales et horizontales » fournissant une continuité pendant plus de deux siècles pour effectuer des schémas de conspiration et des guerres permanentes. Beaucoup de ministres de la guerre furent des `Bonesmen', tout comme certains présidents des USA. Les premières universités américaines furent souvent fondées sur les fortunes de l'opium. Même le projet Manhattan durant la deuxième guerre mondiale eut des liens étroits avec les Skull and Bones, et les laboratoires d'armes nucléaires ont été contrôlés depuis lors par l'université de Californie, qui fut fondée par un `Bonesman'.

Le rapport unique entre Yale et la Communauté de l’Intelligence (= services secrets) avait été établi pendant la guerre révolutionnaire (guerre des colons américains contre les Britanniques) via le Culper Ring, la première opération d'intelligence de l'Amérique commencée par George Washington. Après la deuxième guerre mondiale, la CIA fut établie comme l’agence étrangère d'espionnage et de contre-espionnage top niveau. Avec de solides liens avec Yale, et les Skull and Bones, elle a joué un puissant rôle secret dans des pays tout autour du monde. Les Bonesmen partagent une affinité pour les idées hégéliennes de la dialectique historique, qui dicte l'utilisation du conflit contrôlé (thèse contre antithèse) afin de créer une synthèse prédéterminée. La synthèse est de leur fabrication et dans ce Nouvel Ordre Mondial, l'état possède un pouvoir absolu et le citoyen peut seulement devenir libre par le culte et l’obéissance rendus à l'Etat. Dans le nouveau livre, « Fleshing Out Skull and Bones: Investigations into America’s Most Powerful Secret Society » (Etoffer Skull and Bones : enquêtes sur la plus puissante société secrète d’Amérique) par Kris Millegan, 2003, on trouve la preuve que ces sociétés secrètes « créent les conflits et jouent des deux côtés de ces conflits contrôlés afin de produire les résultats (désirés) » :

Dès 1785, on peut retracer l'origine du Nouvel Ordre Mondial depuis Adam Weishaupt, fondateur des Illuminati, et son manuscrit qui fut accidentellement découvert lorsqu’un courrier mourut en cours de route entre Frankfurt-am-Main et Paris. « Original Shift in Days of Illumination » contenait les plans à longue portée pour la société secrète qui était « le Nouvel Ordre Mondial par la révolution mondiale ». Adam Weishaupt écrivit :

Par ce plan, nous dirigerons toute l'humanité de cette manière. Et, par les moyens les plus simples, nous mettrons tout en mouvement et en flammes. L’occupation doit être répartie et arrangée de telle manière que nous puissions, en secret, influencer toutes les transactions politiques.

En 1798, le professeur John Robinson, qui avait été invité à rejoindre les Illuminati mais avait refusé, publia un livre appelé « Proofs of a Conspiracy » (Preuves d’une Conspiration) :

Une association a été formée dans le but exprès de déraciner tous les établissements religieux et de renverser tous les gouvernements existants… les chefs régneraient sur le monde avec une puissance incontrôlable, alors que tout le reste serait utilisé comme des outils de l'ambition de leurs supérieurs inconnus. (Ibid)

La même année, George Washington reconnut l’activité des Illuminati en Amérique et crut que leur but était de séparer le peuple de son gouvernement.

Il n'est pas dans mon intention de douter de que la doctrine des Illuminati et les principes du Jacobinisme ne s'étaient pas étendus aux Etats-Unis. Au contraire, personne n'est davantage satisfait de ce fait que je le suis.

Les Illuminati s’allièrent avec les Francs-Maçons, et les Skull and Bones montrent des similitudes (avec eux) dans leurs pratiques et croyances. Le nouvel ordre mondial est basé sur une philosophie politique qui mélange le Sionisme et le Fascisme – une idéologie connue généralement sous le nom de néo-conservatisme.

Les intérêts que l’on trouve derrière l'administration Bush, tels que le CFR (Council on Foreign Relations), la Commission Trilatérale - fondée par Zbigniew Brzezinski pour David Rockefeller - et le groupe Bilderberg, se sont préparés et se déplacent à présent vers la dictature mondiale ouverte dans les cinq années à venir. Ils ne luttent pas contre des terroristes. Ils luttent contre les citoyens.

(Dr. Johannes B. Koeppl, Ph. D., ancien fonctionnaire du ministère allemand de la Défense et conseiller de l’ancien sécrétaire général de l'OTAN Manfred Woerner. Le 6 novembre 2001, cité dans « The High Priests of War: The Secret History of How America’s ‘Neo-Conservatives’ Trotskyites Came to Power » (Les hauts prêtres de la guerre : L'histoire secrète de la façon dont les « Néo-Conservateurs » Trotskystes de l'Amérique sont arrivés au pouvoir) Michael Collins Piper, 2004.

Aujourd'hui, l'ombre des architectes des guerres précédentes continue sous la forme d’une économie de guerre permanente avec la prolifération d’armes toujours plus terrifiantes pour de futures guerres. Dans la période intermédiaire entre les guerres, les technologies développées pour la dernière guerre sont utilisées afin de développer de nouveaux systèmes d'armes, que l’on pourrait appeler armes exotiques, pour la prochaine guerre. Les technologies atomiques et autres qui ont été introduites pendant la deuxième guerre mondiale, ont été secrètement développées pendant la guerre froide en de nouvelles armes à énergie dirigée qui semblent au delà du royaume du possible.

C'est la fonction de la CIA de maintenir le monde instable, de faire la propagande et d’enseigner au peuple américain à haïr, de telle façon que nous laisserons l'Establishment dépenser n'importe quelle somme d'argent dans les armes.

(John Stockwell, ancien fonctionnaire de la CIA et auteur)

Le legs des proliférateurs d'armes, des trafiquants de drogue, des trafiquants de sexe, et des promoteurs de jeux d'hier... continue à enrichir les mêmes familles. C'est une culture de mort et de destruction qui transforme la planète Terre en étoile de la mort.

suite
http://www.consciencedupeuple.com/

LEUREN MORET
World Affairs, The Journal of International Issues, volume 9, numéro 4, hiver 2005

Traduction par Vic l'enflammé!

Leuren Moret
Président, Scientists for Indigenous People (scientifiques pour les peuples autochtones)
Commissaire de l’environnement de la ville de Berkeley
Ancien président de l’association pour les femmes Géoscientistes
Berkeley, Californie
Téléphone/Fax : (510) 845-3139
leurenmoret@yahoo.com

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 17:23
La stratégie de la tension

Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN

par Silvia Cattori*

Daniele Ganser, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse, a publié un livre de référence sur « Les Armées secrètes de l’OTAN ». Selon lui, les États-Unis ont organisé en Europe de l’Ouest pendant 50 ans des attentats qu’ils ont faussement attribué à la gauche et à l’extrême gauche pour les discréditer aux yeux des électeurs. Cette stratégie perdure aujourd’hui pour susciter la peur de l’islam et justifier des guerres pour le pétrole.

   

Daniele Ganser

Silvia Cattori :
Votre ouvrage consacré aux armées secrètes de l’Otan [1], s’attache à expliquer ce que la stratégie de la tension [2] et les False flag terrorism [3] comportent de grands dangers. Il nous enseigne comment l’Otan, durant la Guerre froide -en coordination avec les services de renseignement des pays ouest-européens et le Pentagone- s’est servi d’armées secrètes, a recruté des espions dans les milieux d’extrême droite, et a organisé des actes terroristes que l’on attribuait à l’extrême gauche. En apprenant cela, on peut s’interroger sur ce qui peut se passer aujourd’hui à notre insu.


Daniele Ganser :
C’est très important de comprendre ce que la stratégie de la tension représente réellement et comment elle a fonctionné durant cette période. Cela peut nous aider à éclairer le présent et à mieux voir dans quelle mesure elle est toujours en action. Peu de gens savent ce que cette expression stratégie de la tension veut dire. C’est très important d’en parler, de l’expliquer. C’est une tactique qui consiste à commettre soi-même des attentats criminels et à les attribuer à quelqu’un d’autre. Par le terme tension on se réfère à la tension émotionnelle, à ce qui crée un sentiment de peur. Par le terme stratégie, on se réfère à ce qui alimente la peur des gens vis-à-vis d’un groupe déterminé. Ces structures secrètes de l’Otan avaient été équipées, financées et entraînées par la CIA, en coordination avec le MI6 (les services secrets britanniques), pour combattre les forces armées de l’Union Soviétique en cas de guerre, mais aussi, selon les informations dont nous disposons aujourd’hui, pour commettre des attentats terroristes dans divers pays [4]. C’est ainsi que, dès les années 70, les services secrets italiens ont utilisé ces armées secrètes pour fomenter des attentats terroristes dans le but de provoquer la peur au sein de la population et, ensuite, d’accuser les communistes d’en être les auteurs. C’était la période où le Parti communiste avait un pouvoir législatif important au Parlement. La stratégie de la tension devait servir à le discréditer, l’affaiblir, pour l’empêcher d’accéder à l’exécutif.

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« Nato’s secret armies » de Daniele Ganser

Silvia Cattori :
 Apprendre ce que cela veut dire est une chose. Mais il reste difficile de croire que nos gouvernements aient pu ainsi laisser l’Otan, les services de renseignement ouest-européens et la CIA agir de façon à menacer la sécurité de leurs propres citoyens !


Daniele Ganser :
L’Otan était au cœur de ce réseau clandestin lié à la terreur ; le Clandestine Planning Committee (CPC) et l’Allied Clandestine Committee (ACC) étaient des substructures clandestines de l’Alliance atlantique, qui sont clairement identifiées aujourd’hui. Mais, maintenant que cela est établi, il est toujours difficile de savoir qui faisait quoi. Il n’y a pas de documents pour prouver qui commandait, qui organisait la stratégie de la tension, comment l’Otan, les services de renseignement ouest-européens, la CIA, le MI6, et les terroristes recrutés dans les milieux d’extrême droite, se distribuaient les rôles. La seule certitude que nous avons est qu’il y avait, à l’intérieur de ces structures clandestines, des éléments qui ont utilisé la stratégie de la tension. Les terroristes d’extrême droite ont expliqué dans leurs dépositions que c’était les services secrets et l’Otan qui les avaient soutenus dans cette guerre clandestine. Mais quand on demande des explications à des membres de la CIA ou de l’Otan -ce que j’ai fait pendant plusieurs années- ils se limitent à dire qu’il a peut-être pu y avoir quelques éléments criminels qui ont échappé à leur contrôle.


Silvia Cattori :
Ces armées secrètes étaient-elles actives dans tous les pays ouest-européens ?


Daniel Ganser :
 Par mes recherches, j’ai apporté la preuve que ces armées secrètes existaient, non seulement en Italie, mais dans toute l’Europe de l’Ouest : en France, en Belgique, en Hollande, en Norvège, au Danemark, en Suède, en Finlande, en Turquie, en Espagne, au Portugal, en Autriche, en Suisse, en Grèce, au Luxembourg, en Allemagne. On avait d’abord pensé qu’il y avait une structure de guérilla unique et que, par conséquent, ces armées secrètes avaient toutes participé à la stratégie de la tension, donc à des attentats terroristes. Or, il est important de savoir que ces armées secrètes n’ont pas toutes participé à des attentats. Et de comprendre ce qui les différenciait car elles avaient deux activités distinctes. Ce qui apparaît clairement aujourd’hui est que ces structures clandestines de l’Otan, communément appelées Stay behind [5], étaient conçues, au départ, pour agir comme une guérilla en cas d’occupation de l’Europe de l’Ouest par l’Union soviétique. Les États-Unis disaient que ces réseaux de guérilla étaient nécessaires pour surmonter l’impréparation dans laquelle les pays envahis par l’Allemagne s’étaient alors trouvés.


Nombre de pays qui ont connu l’occupation allemande, comme la Norvège, voulaient tirer les leçons de leur incapacité à résister à l’occupant et se sont dit, qu’en cas de nouvelle occupation, ils devaient être mieux préparés, disposer d’une autre option et pouvoir compter sur une armée secrète dans le cas où l’armée classique serait défaite. Il y avait, à l’intérieur de ces armées secrètes, d’honnêtes gens, des patriotes sincères, qui voulaient uniquement défendre leur pays en cas d’occupation.

Silvia Cattori :
 Si je comprends bien, ces Stay behind dont l’objectif initial était de se préparer pour le cas d’une invasion soviétique, ont été détournées de ce but pour combattre la gauche. Dès lors, on peine à comprendre pourquoi les partis de gauche n’ont pas enquêté, dénoncé ces dérives plus tôt ?


Daniele Ganser :
 Si on prend le cas de l’Italie, il apparaît que, chaque fois que le Parti communiste a interpellé le gouvernement pour obtenir des explications sur l’armée secrète qui opérait dans ce pays sous le nom de code Gladio [6], il n’y a jamais eu de réponse sous prétexte de secret d’Etat. Ce n’est qu’en 1990 que Giulio Andreotti [7] a reconnu l’existence de Gladio et ses liens directs avec l’Otan, la CIA et le MI6 [8]. C’est à cette époque aussi que le juge Felice Casson a pu prouver que le véritable auteur de l’attentat de Peteano en 1972, qui avait secoué alors l’Italie, et qui avait été attribué jusque là à des militants d’extrême gauche, était Vincenzo Vinciguerra, apparenté lui à Ordine Nuovo, un groupe d’extrême droite. Vinciguerra a avoué avoir commis l’attentat de Peteano avec l’aide des services secrets italiens. Vinciguerra a également parlé de l’existence de cette armée secrète Gladio. Et il a expliqué que, pendant la Guerre froide, ces attentats clandestins avaient causé la mort de femmes et d’enfants [9]. Il a également affirmé que cette armée secrète contrôlée par l’Otan, avait des ramifications partout en Europe. Quand cette information est sortie, il y a eu une crise politique en Italie, Et c’est grâce aux investigations du juge Felice Casson qu’on a eu connaissance des armées secrètes de l’Otan.


En l’Allemagne, quand les socialistes du SPD ont appris, en 1990, qu’il existait dans leur pays -comme dans tous les autres pays européens- une armée secrète, et que cette structure était liée aux services secrets allemands, ils ont crié au scandale et accusé le parti démocrate-chrétien (CDU). Ce parti a réagi en disant : si vous nous accusez, nous allons dire au public que, vous aussi, avec Willy Brandt, aviez trempé dans cette conspiration. Cela coïncidait avec les premières élections de l’Allemagne réunifiée, que le SPD espérait gagner. Les dirigeants du SPD ont compris que ce n’était pas un bon sujet électoral ; finalement ils ont laissé entendre que ces armées secrètes étaient justifiées.

Au Parlement européen, en novembre 1990, des voix se sont élevées pour dire que l’on ne pouvait pas tolérer l’existence d’armées clandestines, ni laisser sans explication des actes de terreur dont l’origine réelle n’était pas élucidée, qu’il fallait enquêter. Le Parlement européen a donc protesté par écrit auprès de l’Otan et du président George Bush senior. Mais rien n’a été fait.

Ce n’est qu’en Italie, en Suisse et en Belgique, que des enquêtes publiques ont été engagées. Ce sont du reste les trois seuls pays qui ont fait un peu d’ordre dans cette affaire et qui ont publié un rapport sur leurs armées secrètes.

Silvia Cattori :
 Qu’en est-il aujourd’hui ? Ces armées clandestines seraient-elles toujours actives ? Y aurait-il des structures nationales secrètes qui échappent au contrôle des États ?


Daniele Ganser :
 Pour un historien, il est difficile de répondre à cette question. On ne dispose pas d’un rapport officiel pays par pays. Dans mes ouvrages, j’analyse des faits que je peux prouver.


En ce qui concerne l’Italie, il y a un rapport qui dit que l’armée secrète Gladio a été supprimée. Sur l’existence de l’armée secrète P 26 en Suisse, il y a également eu un rapport du Parlement, en novembre 1990. Donc, ces armées clandestines, qui avaient stocké des explosifs dans des caches un partout à travers la Suisse, ont été dissoutes.

Mais, dans les autres pays, on n’a rien fait. En France, alors que le président François Mitterrand avait affirmé que tout cela appartenait au passé, on a appris par la suite que ces structures secrètes étaient toujours en place quand Giulio Andreotti a laissé entendre que le président français mentait : « Vous dites que les armées secrètes n’existent plus ; or, lors de la réunion secrète de l’automne 1990, vous aussi les Français étiez présents ; ne dites pas que cela n’existe plus ». Mitterrand fut assez fâché avec Andreotti car, après cette révélation, il dut rectifier sa déclaration. Plus tard l’ancien chef des services secrets français, l’amiral Pierre Lacoste, a confirmé que ces armées secrètes existaient aussi en France, et que la France avait eu elle aussi des implications dans des attentats terroristes [10].

Il est donc difficile de dire si tout cela est révolu. Et, même si les structures Gladio ont été dissoutes, on peut très bien en avoir créé de nouvelles tout en continuant de se servir de cette technique de la stratégie de la tension et des False flag.

Silvia Cattori :
 Peut-on penser que, après l’effondrement de l’URSS, les États-Unis et l’Otan ont continué de développer la stratégie de la tensio et les False flag sur d’autres fronts ?


Daniele Ganser :
 Mes recherches se sont concentrées sur la période de la Guerre froide en Europe. Mais l’on sait qu’il y a eu ailleurs des False flag où la responsabilité des États a été prouvée. Exemple : les attentats, en 1953, en Iran, d’abord attribués à des communistes iraniens. Or, il s’est avéré que la CIA et le MI6 s’étaient servis d’agents provocateurs pour orchestrer le renversement du gouvernement Mohammed Mossadegh, ceci dans le cadre de la guerre pour le contrôle du pétrole. Autre exemple : les attentats, en 1954, en Égypte, que l’on avait d’abord attribués aux musulmans. Il a été prouvé par la suite que, dans ce que l’on a appelé l’affaire Lavon [11], ce sont les agents du Mossad qui en étaient les auteurs. Ici, il s’agissait pour Israël d’obtenir que les troupes britanniques ne quittent pas l’Égypte mais y demeurent, aussi pour assurer la protection d’Israël. Ainsi, nous avons des exemples historiques montrant que la stratégie de la tension et les false flag ont été utilisés par les USA, la Grande Bretagne et Israël. Il nous faut encore poursuivre les recherches dans ces domaines, car, dans leur histoire, d’autres pays ont également utilisé la même stratégie.


Silvia Cattori :
 Ces structures clandestines de l’Otan, créées après la Seconde Guerre mondiale, sous l’impulsion des États-Unis, pour doter les pays européens d’une guérilla capable de résister à une invasion soviétique, n’ont finalement servi qu’à mener des opérations criminelles contre des citoyens européens ? Tout porte à penser que les États-Unis visaient eux tout autre chose !


Daniele Ganser :
 Vous avez raison de soulever cette question. Les États-Unis étaient intéressés par le contrôle politique. Ce contrôle politique est un élément essentiel de la stratégie de Washington et de Londres. Le général Geraldo Serravalle, chef du Gladio, le réseau italien Stay-behind, en donne un exemple dans son livre. Il raconte qu’il a compris que les États-Unis n’étaient pas intéressés par la préparation de cette guérilla en cas d’invasion soviétique, quand il a vu que, ce qui intéressait les agents de la CIA, qui assistaient aux exercices d’entraînement de l’armée secrète qu’il dirigeait, était de s’assurer que cette armée fonctionne de façon à contrôler les actions des militants communistes. Leur crainte était l’arrivée des communistes au pouvoir dans des pays comme la Grèce, l’Italie, la France. C’est donc à cela que devait servir la stratégie de la tension : à orienter et à influencer la politique de certains pays de l’Europe de l’Ouest.


Silvia Cattori :
Vous avez parlé de l’élément émotionnel comme facteur important dans la stratégie de la tension. Donc, la terreur, dont l’origine reste floue, incertaine, la peur qu’elle provoque, sert à manipuler l’opinion. N’assiste-t-on pas aujourd’hui aux mêmes procédés ? Hier, on attisait la peur du communisme, aujourd’hui n’attise-t-on pas la peur de l’islam ?


Daniele Ganser :
 Oui, il y a un parallèle très net. Lors des préparatifs de guerre contre l’Irak, on a dit que Saddam Hussein possédait des armes biologiques, qu’il y avait un lien entre l’Irak et les attentats du 11 septembre, ou qu’il y avait un lien entre l’Irak et les terroristes d’Al Qaida. Mais tout cela n’était pas vrai. Par ces mensonges, on voulait faire croire au monde que les musulmans voulaient répandre le terrorisme partout, que cette guerre était nécessaire pour combattre la terreur. Or, la vraie raison de la guerre est le contrôle des ressources énergétiques. Du fait de la géologie, les richesses en gaz et en pétrole se concentrent dans les pays musulmans. Celui qui veut se les accaparer, doit se masquer derrière ce genre de manipulations.


On ne peut pas dire qu’il n’y a plus beaucoup de pétrole car le maximum de la production globale – le « peak oil » [12] – va survenir probablement avant 2020 et qu’il faut donc aller prendre le pétrole en Irak, parce que les gens diraient qu’il ne faut pas tuer des enfants pour le pétrole. Et ils ont raison. On ne peut pas leur dire non plus que, dans la Mer Caspienne, il y a des réserves énormes et qu’on veut créer un pipeline vers l’Océan indien mais que, comme on ne peut pas passer par l’Iran au sud, ni passer par la Russie au nord, il faut passer par l’est, le Turkménistan et l’Afghanistan, et donc, il faut contrôler ce pays. C’est pourquoi on qualifie les musulmans de « terroristes ». Ce sont de gros mensonges, mais si l’on répète mille fois que les musulmans sont des « terroristes », les gens finiront par le croire et par se dire que ces guerres antimusulmanes sont utiles ; et par oublier qu’il y a beaucoup de formes de terrorisme, que la violence n’est pas forcement une spécialité musulmane.

Silvia Cattori :
 En somme, ces structures clandestines ont pu être dissoutes, mais la stratégie de la tension a pu continuer ?


Daniele Ganser :
 C’est exact. On peut avoir dissout les structures, et en avoir formé de nouvelles. Il est important d’expliquer comment, dans la stratégie de la tension, la tactique et la manipulation fonctionnent. Tout cela n’est pas légal. Mais, pour les États, c’est plus facile de manipuler des gens que de leur dire que l’on cherche à mettre la main sur le pétrole d’autrui. Toutefois, tous les attentats ne découlent pas de la stratégie de la tension. Mais il est difficile de savoir quels sont les attentats manipulés. Même ceux qui savent que nombre d’attentats sont manipulés par des Etats pour discréditer un ennemi politique, peuvent se heurter à un obstacle psychologique. Après chaque attentat, les gens ont peur, sont confus. Il est très difficile de se faire à l’idée que la stratégie de la tension, la stratégie du False flag, est une réalité. Il est plus simple d’accepter la manipulation et de se dire : « Depuis trente ans je me tiens informé et je n’ai jamais entendu parler de ces armées criminelles. Les musulmans nous attaquent, c’est pour cela qu’on les combat ».


Silvia Cattori :
 Dès 2001, l’Union européenne a instauré des mesures anti-terroristes. Il est apparu ensuite que ces mesures ont permis à la CIA de kidnapper des gens, de les transporter dans des lieux secrets pour les torturer. Les États européens ne sont-ils pas devenus un peu otages de leur soumission aux États-Unis ?


Daniele Ganser :
 Les États européens ont eu une attitude assez faible à l’égard des États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001. Après avoir affirmé que les prisons secrètes étaient illégales, ils ont laissé faire. Même chose avec les prisonniers de Guantanamo. Des voix se sont élevées en Europe pour dire : « On ne peut pas priver les prisonniers de la défense d’un avocat ». Quand Madame Angela Merkel a évoqué cette question, les États-Unis ont clairement laissé entendre que l’Allemagne était un peu impliquée en Irak, que ses services secrets avaient contribué à préparer cette guerre, donc qu’ils devaient se taire.


Silvia Cattori :
 Dans ce contexte, où il y a encore beaucoup de zones d’ombre, quelle sécurité peut apporter l’Otan aux peuples qu’elle est censée protéger si elle permet à des services secrets de manipuler ?


Daniele Ganser :
 En ce qui concerne les attentats terroristes manipulés par les armées secrètes du réseau Gladio durant la Guerre froide, il est important de pouvoir déterminer avec clarté quelle est l’implication réelle de l’Otan là-dedans, de savoir ce qui s’est réellement passé. S’agissait-il d’actes isolés ou d’actes organisés secrètement par l’Otan ? Jusqu’à ce jour, l’Otan a refusé de parler de la stratégie de la tension et du terrorisme durant la Guerre froide, l’Otan refuse toute question concernant Gladio.


Aujourd’hui, on se sert de l’Otan comme d’une armée offensive, alors que cette organisation n’a pas été créée pour jouer ce rôle. On l’a activée dans ce sens, le 12 septembre 2001, immédiatement après les attentats de New York. Les dirigeants de l’Otan affirment que la raison de leur participation à la guerre contre les Afghans est de combattre le terrorisme. Or, l’Otan risque de perdre cette guerre. Il y aura, alors, une grande crise, des débats. Ce qui permettra alors de savoir si l’Otan mène, comme elle l’affirme, une guerre contre le terrorisme, ou si on se trouve dans une situation analogue à celle que l’on a connue durant la Guerre froide, avec l’armée secrète Gladio, où il y avait un lien avec la terreur. Les années à venir diront si l’Otan a agi en dehors de la mission pour laquelle elle a été fondée : défendre les pays européens et les États-Unis en cas d’invasion soviétique, évènement qui ne s’est jamais produit. L’Otan n’a pas été fondée pour s’emparer du pétrole ou du gaz des pays musulmans.

Silvia Cattori :
 On pourrait encore comprendre qu’Israël, qui a des intérêts à élargir les conflits dans les pays arabes et musulmans, encourage les États-Unis dans ce sens. Mais on ne voit pas quel peut être l’intérêt des États européens à engager des troupes dans des guerres décidées par le Pentagone, comme en Afghanistan ?


Daniele Ganser :
 Je pense que l’Europe est confuse. Les États-Unis sont dans une position de force, et les Européens ont tendance à penser que la meilleure chose est de collaborer avec le plus fort. Mais il faudrait réfléchir un peu plus. Les parlementaires européens cèdent facilement à la pression des États-Unis qui réclament toujours davantage de troupes sur tel ou tel front. Plus les pays européens cèdent, plus ils se soumettent, et plus ils vont se trouver confrontés à des problèmes toujours plus grands. En Afghanistan, les Allemands et les Britanniques sont sous le commandement de l’armée américaine. Stratégiquement, ce n’est pas une position intéressante pour ces pays. Maintenant, les États-Unis ont demandé aux Allemands d’engager leurs soldats également au sud de l’Afghanistan, dans les zones où la bataille est la plus rude. Si les Allemands acceptent, ils risquent de se faire massacrer par ces forces afghanes qui refusent la présence de tout occupant. L’Allemagne devrait sérieusement se demander si elle ne devrait pas retirer ses 3000 soldats d’Afghanistan. Mais, pour les Allemands, désobéir aux ordres des États-Unis, dont ils sont un peu les vassaux, c’est un pas difficile à faire.


Silvia Cattori :
Que savent les autorités qui nous gouvernent aujourd’hui de la stratégie de la tension  ? Peuvent-elles continuer comme cela à laisser des fauteurs de guerres fomenter des coups d’État, kidnapper et torturer des gens sans réagir ? Ont-elles encore les moyens d’empêcher ces activités criminelles ?


Daniele Ganser :
 Je ne sais pas. Comme historien, j’observe, je prends note. Comme conseiller politique, je dis toujours qu’il ne faut pas céder aux manipulations qui visent à susciter la peur et à faire croire que les « terroristes » sont toujours les musulmans ; je dis qu’il s’agit d’une lutte pour le contrôle des ressources énergétiques ; qu’il faut trouver des moyens pour survivre à la pénurie énergétique sans aller dans le sens de la militarisation. On ne peut pas résoudre les problèmes de cette façon ; on les aggrave.


Silvia Cattori :
 Quand on observe la diabolisation des Arabes et des musulmans à partir du conflit israélo-palestinien, on se dit que cela n’a rien à voir avec le pétrole.


Daniele Ganser :
 Oui, dans ce cas oui. Mais, dans la perspective des États-Unis, il s’agit bien d’une lutte pour prendre le contrôle des réserves énergétiques de ce bloc eurasiatique qui se situe dans cette « ellipse stratégique » qui va de l’Azerbaïdjan en passant par le Turkménistan et le Kazakhstan, jusqu’à l’Arabie Saoudite, l’Irak, le Koweït et le Golfe persique. C’est précisément là, dans cette région où se déroule cette prétendue guerre « contre le terrorisme », que se concentrent les plus importantes réserves en pétrole et en gaz. À mon avis, il ne s’agit pas d’autre chose que d’un enjeu géostratégique à l’intérieur duquel l’Union européenne ne peut qu’être perdante. Car, si les États-Unis prennent le contrôle de ces ressources, et que la crise énergétique s’aggrave, ils leur diront : « Vous voulez du gaz, vous voulez du pétrole, très bien, en échange nous on veut ceci et cela ». Les États-Unis ne vont pas donner gratuitement le pétrole et le gaz aux pays européens. Peu de gens savent que le « peak oil », le maximum de la production, a déjà été atteint dans la Mer du Nord et que, par conséquent, la production du pétrole en Europe - la production de la Norvège et de la Grande Bretagne - est en déclin.


Le jour où les gens réaliseront que ces guerres « contre le terrorisme » sont manipulées, et que ces accusations contre les musulmans sont, en partie, de la propagande, ils vont être surpris. Les États européens doivent se réveiller et comprendre enfin comment la stratégie de la tension fonctionne. Et ils doivent aussi apprendre à dire non aux États-Unis. En plus, aux États-Unis aussi, il y a beaucoup de gens qui ne veulent pas de cette militarisation des relations internationales.

Silvia Cattori :
 Vous avez aussi fait des recherches sur les attentats du 11 septembre 2001 et vous avez cosigné un livre [13] avec d’autres intellectuels qui se préoccupent des incohérences et des contradictions dans la version officielle de ces évènements ainsi que dans les conclusions de la commission d’enquête mandatée par Monsieur Bush ? Ne craignez-vous pas d’être accusé de « théorie conspirationniste » ?


Daniele Ganser :
 Mes étudiants et d’autres gens m’ont toujours demandé : si cette « guerre contre le terrorisme » concerne vraiment le pétrole et le gaz, les attentats du 11 septembre n’ont-ils pas aussi été manipulés ? Ou est-ce une coïncidence, que les musulmans d‘Oussama ben Laden aient frappé exactement au moment où les pays occidentaux commençaient à comprendre qu’une crise du pétrole s’annonçait ? J’ai donc commencé à m’intéresser à ce qui avait été écrit sur le 11 septembre et à étudier également le rapport officiel qui a été présenté en juin 2004. Quand on se plonge dans ce sujet, on s’aperçoit d’emblée qu’il y a un grand débat planétaire autour de ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001. L’information que nous avons n’est pas très précise. Ce qui pose question dans ce rapport de 600 pages est que la troisième tour qui s’est effondrée ce jour là, n’est même pas mentionnée. La commission ne parle que de l’effondrement de deux tours, les « Twin Towers ». Alors qu’il y a une troisième tour, haute de 170 mètres, qui s’est effondrée ; la tour appelée WTC 7. On parle d’un petit incendie dans son cas. J’ai parlé avec des professeurs qui connaissent bien la structure des bâtiments ; ils disent qu’un petit incendie ne peut pas détruire une structure d’une pareille dimension. L’histoire officielle sur le 11 septembre, les conclusions de la commission, ne sont pas crédibles. Cette absence de clarté met les chercheurs dans une situation très difficile. La confusion règne également sur ce qui s’est réellement passé au Pentagone. Sur les photos que nous avons c’est difficile de voir un avion. On ne voit pas comment un avion serait tombé là-dessus.


Silvia Cattori :
 Le Parlement du Venezuela a demandé aux Etats-Unis d’apporter davantage d’explications pour éclaircir l’origine de ces attentats. Cela ne devrait-il pas être l’exemple à suivre ?


Daniele Ganser :
 Il y a beaucoup d’incertitudes sur le 11 septembre. Les parlementaires, les universitaires, les citoyens peuvent demander des comptes sur ce qui s’est réellement passé. Je pense qu’il est important de continuer à s’interroger. C’est un évènement que personne ne peut oublier ; chacun se rappelle où il se trouvait à ce moment précis. C’est incroyable que, cinq années plus tard, on ne soit toujours pas arrivé à y voir clair.


Silvia Cattori :
 On dirait que tout se passe comme si tous les corps constitués ne veulent pas remettre en question la version officielle. Se seraient-ils laissé manipuler par la désinformation organisée par des stratèges de la tension et des False flag ?


Daniele Ganser :
 On est manipulable si on a peur ; peur de perdre son travail, peur de perdre le respect des gens que l’on aime. On ne peut pas sortir de cette spirale de violence et de terreur si on se laisse gagner par la peur. C’est normal d’avoir peur, mais il faut parler ouvertement de cette peur et des manipulations qui la génèrent. Nul ne peut échapper à leurs conséquences. Cela est d’autant plus grave que les responsables politiques agissent souvent sous l’effet de cette peur. Il faut trouver la force de dire : « Oui j’ai peur de savoir que ces mensonges font souffrir des gens ; oui j’ai peur de penser qu’il n’y a plus beaucoup de pétrole ; oui j’ai peur de penser que ce terrorisme dont on parle est la conséquence de manipulations, mais je ne vais pas me laisser intimider ».


Silvia Cattori :
Jusqu’à quel point des pays comme la Suisse participent-ils, en ce moment, de cette stratégie de la tension  ?


Daniele Ganser :
 Je pense qu’il n’y a pas de stratégie de la tension en Suisse. Ce pays ne connait pas d’attentats terroristes. Mais, ce qui est vrai, en Suisse comme ailleurs, est que les politiques qui craignent les États-Unis, leur position de force, ont tendance à se dire : ce sont de bons amis, nous n’avons pas intérêt à nous battre avec eux.


Silvia Cattori :
Cette manière de penser et de couvrir les mensonges qui découlent de la stratégie de la tension, ne rend-elle pas tout un chacun complice des crimes qu’elle entraîne ? À commencer par les journalistes et les partis politiques ?


Daniele Ganser :
 Je pense, personnellement, que tout le monde - journalistes, universitaires, politiciens - doit réfléchir sur les implications de la stratégie de la tension et des False flag. Nous sommes là, il est vrai, en présence de phénomènes qui échappent à tout entendement. C’est pourquoi, chaque fois qu’il y a des attentats terroristes, il faut s’interroger et chercher à comprendre ce que cela recouvre. Ce n’est que le jour où l’on admettra officiellement que les False flag sont une réalité, que l’on pourra établir une liste des False flag qui ont eu lieu dans l’histoire et se mettre d’accord sur ce qu’il faudrait faire.


La recherche de la paix est le thème qui m’intéresse. Il est important d’ouvrir le débat sur la stratégie de la tension et de prendre acte qu’il s’agit d’un phénomène bien réel. Car, aussi longtemps que l’on n’a pas accepté de reconnaître son existence, on ne peut pas agir. C’est pour cela qu’il est important d’expliquer ce que la stratégie de la tension signifie réellement. Et, une fois que l’on a compris, de ne pas se laisser gagner par la peur et la haine contre un groupe. Il faut se dire que ce n’est pas uniquement un pays qui est impliqué là-dedans ; que ce ne sont pas seulement les États-Unis, l’Italie, Israël ou les Iraniens, mais que cela se produit partout, même si certains pays y participent de manière plus intense que d’autres. Il faut comprendre, sans accuser tel pays ou telle personne. La peur et la haine n’aident pas à avancer mais paralysent le débat. Je vois beaucoup d’accusations contre les États-Unis, contre Israël, contre la Grande Bretagne, ou alternativement, contre l’Iran, la Syrie. Mais la recherche sur la paix nous enseigne qu’il ne faut pas se livrer à des accusations basées sur le nationalisme, et qu’il ne faut ni haine ni peur ; que le plus important est d’expliquer. Et cette compréhension sera bénéfique pour nous tous.

Silvia Cattori :
 Pourquoi votre livre consacré aux armées secrètes de l’Otan, publié en anglais, traduit en italien, en turc, en slovène et bientôt en grec n’est-il pas publié en français ?


Daniele Ganser :
 Je n’ai pas encore trouvé d’éditeur en France. Si un éditeur est intéressé à publier mon livre c’est bien volontiers que je le verrais traduit en français.


.
    Silvia Cattori
Journaliste suisse.
Les articles de cet auteur



[1] Nato’s secret Armies : Terrorism in Western Europe par Daniele Gabnser, préface de John Prados. Frank Cass éd., 2005. ISBN 07146850032005

[2] C’est après l’attentat de Piazza Fontana à Milan en 1969 que l’expression stratégie de la tension a été entendue pour la première fois.

[3] False flag operations (opérations faux drapeaux) est l’expression utilisée pour désigner des actions terroristes, menées secrètement par des gouvernements ou des organisations, et que l’on fait apparaître comme ayant été menées par d’autres.

[4] « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains » par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.

[5] Stay behind (qui veut dire : rester derrière en cas d’invasion soviétique) est le nom donné aux structures clandestines entraînées pour mener une guerre de partisans.

[6] Gladio désigne l’ensemble des armées secrètes européennes qui étaient sous la direction de la CIA.

[7] Président du Conseil des ministres, membre de la démocratie chrétienne.

[8] « Rapport Andreotti sur l’Opération Gladio » document du 26 février 1991, Bibliothèque du Réseau Voltaire.

[9] « 1980 : carnage à Bologne, 85 morts », Réseau Voltaire, 12 mars 2004.

[10] « La France autorise l’action des services US sur son territoire » par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 8 mars 2004.

[11] Affaire Lavon, du nom du ministre de la Défense israélien qui a dû démissionner quand le Mossad a été démasqué comme ayant trempé dans ces actes criminels

[12] Voir : « Odeurs de pétrole à la Maison-Blanche », Réseau Voltaire, 14 décembre 2001. « Les ombres du rapport Cheney » par Arthur Lepic, 30 mars 2004. « Le déplacement du pouvoir pétrolier » par Arthur Lepic, 10 mai 2004. « Dick Cheney, le pic pétrolier et le compte à rebours final » par Kjell Aleklett, 9 mars 2005.« L’adaptation économique à la raréfaction du pétrole » par Thierry Meyssan, 9 juin 2005.

[13] 9/11 American Empire : Intellectual speaks out, sous la direction de David Ray Griffin, Olive Branch Press, 2006

http://www.voltairenet.org/fr
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 08:31
80% des Américains pensent que le 11 Septembre est un "INSIDE JOB"

Voila qui va faire de la peine a nos Neo-Cons made in France et aux USA qui accusaient tous ceux qui doutaient de la version Neo-Cons-Bushienne du 11/9 d’être des adeptes de la "théorie du complot" .

Meyssan est de moins en moins seul ...et le sol brule sous les pieds des Neo Cons ...

Et qu’il soit donné par Prison Planet ne devrait pas trop réjouir les Adler , Glucksman and c° : c’est Le New York Times et CBS qui l’ont réalisé .


ENQUÊTE SCIENTIFIQUE : 84% D’AMERICAIN REJETTENT LA VERSION OFFICIELLE DES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE


 http://www.prisonplanet.com/articles/October2006/141006poll.htm





Un énorme sondage scientifique d’opinon vient de sortir qui déclare que seulement 16% du peuple américian croit en l’explication gouvernementale des attaques terroristes du 11 Septembre .


Selon le dernier sondage du New York Times / CBS il n’ y a que 16% d’Américain qui pensent que leur gouvernement leur dit la vérité sur le 11 Septembre et sur les services secrets d’avant le 11 Septembre .


« Pensez -vous que les membres de l’Administration Bush vous dit la vérité , vous dit en grande part la vérité mais vous cache quelque chose , ou vous mentent en grande part ?


Dit la vérité :16%

Cache quelque chose : 53%

Mentent en grande part : 28%
Incertains : 3%


Les 84% reflètent les récents sondages sur la même question . Un sondage Canadien situe le pourcentage à 85% . Un sondage CNN à 89% . Plus que 80% soutiennent la remarque de Charlie Sheen qui a exprimé sa position en public sur le 9/11 la qualifiant de « inside job » « boulot de l’intérieur ».


Un récent sondage donne que la condamnation de l’Administration Bush pour les attaques du 11 Septembre sur New York et Washington est passée du tiers au un demi de la population des USA lors des 4 dernières années. Le dernier sondage montre que ce taux est encore monté exponentiellement et touche actuellement plus du trois quart de la population..


Il a fallu 35 ans pour que la majorité des Américains se réveille sur le fait que l’assassinat de Kennedy était une opération gouvernementale . Cela n’a pris que 5 ans pour que la majrité des Américains s’éveille au fait que Le 9/11 était une opération intérieure opérée au nom du syndicat du crime Neo Conservateurs de l’intérieur des USA ....


De : ANTINEOCONS
source : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=35521

9/11 - Bush trahirait-il sa patrie?
envoyé par Agrigiendo
publié par publié dans : Actualité Mondiale
 
Lundi 11 Septembre 2006

Loose change 2 ou la face cachée du 11 septembre 2001


Agrandir et regarder  la base de la fumée

Interview du 22 juin 2006 du Pr. Fetzer, co-fondateur des "Scholars for 911 truth" sur la chaîne FOX News :

source : http://reopen911.online.fr/

Voici un témoignage de Danny JOWENKO http://www.jowenko.nl , un expert en démolition controllée. Il donne son avis sur l’effondrement du WTC7


Article sur l'hypothèse que le WTC 7 et les Tours Jumelles ont été abattus :


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=E.%2020060921&articleId=3288

Diaporama de l'attaque du pentagone

http://www.voltairenet.org/IMG/swf/pentagon_fr.swf

 


Le Monde Selon Bush
de William Karel - 2004 - 92 mn

Qui sont les Bush ? En apparence la « dynastie tranquille » de l’Amérique. En réalité, une « dynastie » dont les secrets de famille insoupçonnables sont soigneusement enfouis. Le grand-Père de l’actuel Président, Prescott Bush, a fait fortune en prenant la direction d’entreprises nazies, après l’arrivée au pouvoir de Hitler.

Base US de Coronado

En 1942, ses entreprises ont été saisies, pour collaboration avec l’ennemi. Bush père, vice-Président de Ronald Reagan puis Président à partir de 1988, a armé et financé Sadam Hussein. Il a donné son accord à l’expédition de souches d’armes biologiques à l’Irak, facilitant les attaques à l’arme chimique contre les troupes iraniennes et la population kurde.

Ce film propose de passer de l’autre côté du miroir et de découvrir que les Bush, père et fils, ont non seulement dîné avec le diable, mais qu’ils se sont souvent invités à sa table


Secte Satanique
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 16:36


Aliments irradiés : le grand secret


http://www.bioweight.com/toxiques.html

Si un aliment irradié n'a plus de vie, à quoi peut-il servir ? La ionisation alimentaire
est une escroquerie scientifique, un remède préventif pire que le mal …


<< On ne peut pas dire la vérité à la télé …
il y a trop de monde qui regarde. >>       Coluche.


Irradiation, ionisation, c'est quoi ?

Irradier, veut dire soumettre à un rayonnement radioactif de type bêta (provenant de particules), ou de type gamma (cobalt 60) l'autre terme (plus discret) est l'ionisation.

L'irradiation au cobalt 60, émet des rayons gamma qui irradient alors, à quarante kilograys (KGy), des palettes entières d'aliments convoyés en boucle sur tapis roulants.

L'irradiation au césium 137, parce qu'il n'a pas besoin d'un couvercle d'eau, est d'un usage beaucoup plus pratique. Intégré dans une mini-centrale nucléaire mobile, il est transporté en camion, d'une usine à l'autre, au gré des contrats, en revanche il est beaucoup plus instable.

A quoi sert l'irradiation ?

L'irradiation est utilisée pour retarder le mûrissement des fruits, pour empêcher les légumes de germer, pour tuer des bactéries responsables du pourrissement ou pour se débarrasser d'insectes sur les aliments. Il y a actuellement une forte pression internationale de la part de l'industrie de l'irradiation et d' autres organisations (comme l'OMS !) pour généraliser son l'utilisation.

Qui utilise l'irradiation ?

Actuellement, cinq pays de l'Union européenne autorisent l'irradiation ou (ionisation) d'autres aliments : la Belgique (8), la France (16), la Hollande (8), l'Italie (3) et le Royaume-Unis (10).

Pour voir la liste des aliments concernés : Ionisés : la liste secrète !

Jusqu'à présent, la pression de l'opinion publique a été forte pour s'opposer à l'ionisation des aliments. Ainsi, selon les organisations de consommateurs, cette technologie n'offre pas de réels bénéfices aux consommateurs, ce serait même plutôt le contraire et pourrait tromper ceux-ci sur la fraîcheur réelle des produits !

Les dangers liés à << l'irradiation >> des aliments

L'irradiation des aliments dégrade la qualité de ceux-ci notamment en détruisant les vitamines qu'ils contiennent et en faisant apparaître de nouveaux composés chimique dont certains sont cancérigènes. Malheureusement, voici une raison de plus pour manger naturel (Bio).

Ainsi l'ionisation peut détruire jusqu'à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du Béta carotène du jus d' orange ! (1) De plus l'ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qui sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat.

Chez l'homme on sait qu'il créent des dommages aux cellules et au gènes (cytotoxicité et géno-toxicité) (2). D'autres composés tels les radicaux libres ou le benzène, le toluène … apparaissent lors de l'ionisation d'aliments (ces composés sont connus pour favoriser l'apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires, …).

Une riche littérature scientifique illustre ces dangers (3). Pourtant la Commission européenne ou l'OMS (organisation mondiale de la santé) refusent toujours de prendre en compte ces dangers mis en évidence par ces études scientifiques. Pourquoi ?

La commission européenne refuse les conclusions d'une étude officielle européenne qui montre les dangers potentiels des aliments ionisés !

Une étude réalisée en 2002, par une équipe de chercheurs franco-allemands dans le cadre d'un programme de recherche interrégional de l'Union européenne a montré que certains cyclobutanones (les 2 alkylcyclobutanones) sont cytotoxiques, génotoxiques et sont des promoteurs du cancer du colon chez le rat (4).

Le comité scientifique de la nourriture (SCF : du service santé et protection du consommateur de la Commission européenne) a refusé ces conclusions alors que l'équipe de chercheurs qui a réalisé cette étude compte parmi les meilleurs spécialistes mondiaux !

Les chercheurs n'ont d'ailleurs pas tardé à réagir pour maintenir leurs conclusions.


Conclusion : l'irradiation ne se contente pas d'exterminer les germes indésirables, par la même occasion ils détruisent instantanément toutes les vitamines, les antioxydants, les enzymes, les acides gras, et dans le cas des viandes rouges, certains composants naturellement présents dans les fibres deviennent cancérigènes.

D'ailleurs, le professeur Samuel Epstein, de la faculté de médecine de l'Illinois, expert auprès de la FDA (Food and Drugs Administration), a bien tenté de soulever le problème, il n'a pas été entendu.

<< C'est que les industriels ne s'interressent pas à la prévention, ils préfèrent
souvent (pour un moindre prix) payer les pots cassés. >>

Pourquoi << l'irradiation >> à tout prix ?

Pour masquer de mauvaises pratiques en matière d'hygiène et ne pas inciter à accroître la propreté dans ce domaine

L'OMC (Organisation mondiale du commerce), presse l'Union européenne d'assouplir sa législation sur l'ionisation des aliments : elle y voit là un moyen d'accroître encore un peu plus la mondialisation des échanges commerciaux de nourriture au détriment des systèmes de production locaux durables et de petite taille, destabilisant encore davantage les marchés en concurrencant les productions locales avec des productions d'aliments en provenance des pays en voie de développement où les coûts de production sont très bas. Ces produits dénutris et sans fraîcheur pourront ensuite être revendus sur nos marchés !

Etiquetage absent ! pourquoi ?

Pourquoi n'est-il pas systématiquement indiqué que certains aliments sont irradiés ?

Pourquoi le logo << RADURA >>, qui est censé figuré sur l'étiquetage n'apparaît-il jamais ?


La commission de l'environnement du Parlement européen avait indiquée que l'irradiation (ionisation) devrait être indiquée sur l'emballage des aliments concernés. Obligatoire depuis un décret du 8 mai 1970, ainsi que toutes les importations     irradier
depuis le 20 septembre 2000. En 1999, vingt mille tonnes de produits divers ont été irradiés. Lesquels exactement ? Bien malin qui pourrait le dire. Les entreprises et les distributeurs qui jouent la transparence ne sont pas nombreux. C'est le cas de la société Euro-contact de Boulogne-sur-mer qui, depuis des années libelle ses étiquettes avec la mention << produit traité par rayonnements ionisants >>, ce n'est pas du tout le cas en revanche, des producteurs de fromages frais distribués sur le marché français. Les viandes de volailles séparées mécaniquement, sont irradiées à raison de 6000 tonnes par an. On peut donc en conclure que la plupart des plats cuisinés à base de poulet sont irradiés.


Travailleurs et sécurité globale en danger

L'utilisation de l'ionisation des aliments n'est pas sans danger pour les travailleurs de ce secteur. De très nombreuses contaminations radioactives ont déjà eu lieu aux USA, en Italie, en Norvège, en Australie, …

De plus les sources de radioactivité sont très convoitées par des réseaux organisés afin d'être revendue sur le marché noir (chaque année, dans le monde se sont plus de 200 sources de radioactivités qui sont volées ! ).

Attention au terrorisme !


Bibliographie


(1) FDA Memorandum, from Kim Morehouse, Ph.D. to William Trotter. April 11, 2000. Voir aussi : Diehl J.F. " Combined effects of irradiaton, storage and cooking on the vitamin E and vitamin B1 level of foods." Presented at the 33 rd Annual Meeting of American Institute of Nutrition, 1969.

(2) Delincée, H. and Pool-zobel,B. " Genotoxic properties of 2-dodecylcyclobutanone, a compound formed on irradiatio of food containing fat." Radiation Physics and Chemstry, 52:39-42, 1998. (Co-sponsored by the International Consultative Group on Food Irradiation.)

(3) Un document de 6 pages réalisé par l'ONG américaine " Public Citizen " est disponible auprès du MDRGF sur simple demande par email à : courrier@mdrgf.org

(4) Burnouf D, Delincée H, Hartwig A, Marchioni E, Miesch M, Raul F, Werner D (2001). Ce projet a été aidé par l'union Européenne à travers le programme Upper Rhine Interreg II, par Aérial (strasbourg), le CNRS et l'université Louis Pasteur (Strasbourg). Projet Nº 3171.

• La bouffe d'égout, F. Perruca et G. Pouradier, ed. j'ai lu.

• Des poubelles dans nos assiettes, F. Perruca et G. Pouradier, ed. livre de poche.

• Que mangeons-nous vraiment ? Docteur Wolf, Otto, ed. les trois arches.


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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 16:50
 
Création d'un Nouvel Ordre Mondial: Le Forum du Millenium de l'O.N.U. 28/03/2005 -
 
 

Historiquement, aucun gouvernement n'a jamais réduit volontairement sa propre taille, mais il est allé plutôt en grandissant,...
par John Loeffler, Éditeur du World Affairs


Depuis la dernière décennie, les Nations Unies ont impudemment procédé à leur propre remodelage, pour se transformer elles-mêmes en une identité gouvernementale globale, aspirant à obtenir des instances légales ainsi que l'obtention de ses propres ressources financières nécessaires à son contrôle policier à travers le monde. Ce remodelage gouvernemental se traduit par des efforts incessants, dans le but de prévenir les conséquences dues aux manquements passés en ce qui concerne l'application de leur contrôle policier, ou alors par la justification d'une expansion gouvernementale continuelle, par la mise en place de solutions, en réponse aux problèmes qui avaient été engendrés par leur manque de pouvoir décisionnel.

Historiquement, aucun gouvernement n'a jamais réduit volontairement sa propre taille, mais il est allé plutôt en grandissant, tout en minimisant de plus en plus le pouvoir de ses citoyens. Ceci est une des causes des révolutions, sanglantes ou non, qui eurent lieu tout au long de l'histoire.

En 1995, la Commission des Nations Unies sur la Gouvernance Globale publia un rapport intitulé, Notre Voisinage Global ,
1 qui appela pour une Conférence Mondiale sur l'établissement d'un Gouvernement Global qui devait, à l'époque, avoir lieu en 1998 mais qui ne s'est pas matérialisé à cette date. La Commission fit part d'un certain nombre de recommandations pour des changements aux Nations Unies, incluant:2

o Un système de taxation globale;
o La mise sur pied d'une armée permanente de l'O.N.U.;
o Une Court Criminelle de Justice internationale;
o Une autorité accrue pour la fonction du Secrétaire Général;
o Un Concile de Sécurité Économique;
o La mise en place d'une autorité pour l'O.N.U. sur les voies internationales communes (spécialement sur les océans ainsi que les régions des territoires souverains ayant une influence sur les océans);
o La fin du droit de veto pour les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l'O.N.U.;
o Un nouveau corps parlementaire pour les représentants de la "société civile" (Les O.N.G.s).
3

Le rapport niant le support pour l'établissement d'un "gouvernement global," préféra l’_expression "Gouvernance Globale," mais son contenu révèle tous les éléments nécessaires pour la mise en place du Gouvernement Global. Nous pouvons nous poser la question suivante: Comment pouvons-nous avoir une "Gouvernance Globale" sans un "Gouvernement Global"?

Il a été dit que la Commission ne représentait pas une instance officielle de l'O.N.U. "Elle était, cependant endossée par le Secrétaire Général de l'O.N.U. et fondée à partir de deux Programmes de Développement des Nations Unies (UNDP), neuf gouvernements nationaux, et plusieurs fondations privées, incluant la Fondation MacArthur, la Fondation Ford et la Corporation Carnegie."
4 Ces fondations étaient fortement impliquées depuis des années dans la promotion du globalisme et du socialisme.

La taxation globale telle que la proposition de taxe Tobin, avait pour but de libérer l'O.N.U. de son entrave politique en raison de sa dépendance économique envers ses propres membres. Dresser une armée permanente de l'O.N.U. serait de même rendu possible par la taxation globale, établissant ainsi l'O.N.U. au rang de puissance militaire, avec sa propre justice n'étant pas du tout dépendante des forces armées provenant de ses membres.

Le rêve de la mise en place d'une cour internationale criminelle de justice fut accompli en Juillet 1998 (à Rome) lorsque la Cour Criminelle Internationale fut créé. Cette cour réclame la juridiction sur tous les pays du monde, même sur ceux qui n'ont pas ratifié ce traité. Cette Cour croit que ses verdicts lient par son action, tous les pays du monde.

L'expansion de l'autorité du Secrétaire Général transformera sa fonction en celle d'un Premier ministre Global. Le Conseil de Sécurité Économique dirigera toute ses finances internationales. La régularisation du marché global est déjà sous le mandat d'une autre organisation non gouvernementale, L'Organisation des Marchés Mondiaux (WTO) via l'Entente Générale sur les Tarifs et les Échanges (le GATT).

Notez que le GATT fut en réalité un traité, qui devait être ratifié par le sénat U.S. Cependant, les cris du public ont fait en sorte de prévenir sa ratification, sous le prétexte que cette "alliance" allait plus loin que nécessaire, éliminant le veto pour les membres permanents du Conseil de Sécurité (les U.S.A., La Grande Bretagne, la Russie, la Chine, etc.) créant ainsi une égalité de pouvoir entre les nations; un vote égal pour chaque nation, un vote et pas de veto ni de droit de retrait si vous n'aimez pas la direction générale des nations du monde.

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L'Assemblée du Millenium: La Formation d'un Parlement Mondial

La prochaine grande étape à l'agenda de l'O.N.U. est la création d'un nouveau corps parlementaire de la "société civile" représentative qui fut créée en Septembre 2000, lors de l'Assemblée des Peuples du Millenium de l'O.N.U. Cette Assemblée proposa également la création d'un parlement global.

Le 25 mai 2000, des travaux préliminaires sur le forum eurent lieu, avec la participation du D. Andrew Strauss, couramment impliqué dans la mise en place des structures pour l'établissement du "Parlement des Peuples," avec la participation de Jim Garrison, le Président de la Fondation Gorbachev à San Francisco, Californie. Dans un interview avec Joan Veon, le D. Strauss a déclaré:

...Nous pouvons penser que ce meeting est uniquement symbolique, alors que la société civile appelle officiellement à tenir cette rencontre de l'O.N.U., maintenant que nous arrivons à la fin de cette " ancienne ère politique." Qu'implique donc la fin de cette ancienne ère de souveraineté? Il est dit "citoyens, si cela implique une représentation au niveau international, cela veut dire également une représentation à travers chacun de leurs propres états"...Je pense que si cela devait impliquer toutes choses, cela sera la fin de l'ancien ordre des choses; Les citoyens veulent être directement représentés dans un ordre international; impliquant que l'ancienne idée de souveraineté politique pour les citoyens dans le cadre des pouvoirs d'état est révolu.. Cela nous amène donc à nous poser une très grande question que nous sommes encore loin de pouvoir résoudre, et cette question c'est comment les citoyens devraient être represésentés.
5

Selon le D. Strauss, l'ancienne idée de la souveraineté nationale est révolue. Les pouvoirs légaux locaux sont dépassés. Le nouveau parlement débutera en tant qu'entité consultative, mais ultimement le but est de le convertir en un corps législatif global. Présentement, il n'est pas encore décidé de la manière dont les membres de ce corps mondial seront élus. Plusieurs propositions ont été mises sur table:
  • Établissement d'une assemblée consultative dont les parlementaires du monde entier seraient choisis de manière représentative.
  • Création d'une assemblée consultative consistant en la mise en place de représentants non élus provenant des organisations des O.N.G, et qui proviendraient de ceux qui sont déjà établis comme responsables des conférences majeures de l'O.N.U.
  • Une assemblée élue directement par tous les peuple du monde.
  • Une démocratie directe, exercée par la voie de l'Internet, afin que chaque "citoyen du monde" puisse voter sur chaque sujet choisi en tout temps.6 Cela se ferait sans doute par un certain contrôle électronique, et dont les principes seraient semblable à l'ancienne "mobocracie" du peuple Grec.


La montée en pouvoir du Gouvernement Global

La fin impose des "nécessités" pour l'établissement du gouvernement global, telles que la crise environnementale, les guerres, l'abus des enfants, le problème de la prolifération des armes de destruction de masse, les génocides, la justice et l'équité, et autres. Cependant, pour faire un court rappel de l'origine de ces problèmes, l'histoire du 20ième siècle nous enseigne que ceux-ci se sont détériorés plutôt que résorbés. Il apparaît clairement que les solutions envisagées pour leur résolution eurent des conséquences encore plus néfastes que le problème initial lui-même. Pourtant, un gouvernement global a depuis longtemps fait l'objet d'un support majeur par une panoplie de personnalités célèbres. Notre Voisinage Global dit que l'abandon des souverainetés est un "principe qui ne s'établira que lentement et qui s'ajustera selon les impératifs nécessaires à l'établissement d'une coopération globale environnementale."
7

Soixante dix ans auparavant, le célèbre globaliste H.G. Wells dans son livre intitulé, Le Nouvel Ordre Mondial, parla en ces termes: "Une quantité innombrable de personnes...haïront le Nouvel Ordre Mondial [ce sont ses paroles]...et ils mourront en protestant contre celui-ci...nous devons garder à nos pensées la détresse d'une génération aux prises avec un tel mécontentement..."
8 En bas de page: "les globalistes reconnaissent que le Nouvel Ordre Mondial aura à soumettre des masses de gens, et cela qu'ils l'acceptent ou non..."

Selon Henry Lamb de EcoLogic, "la fondation d'une Gouvernance Globale est en fait, par sa mentalité, un système de valeur et de croyance qui contient des idées étrangères à la pensée et à l'histoire américaines, et qui ignore également un nombre considérable de valeurs et d'idées précieuses aux yeux des Américains. Les valeurs et les idées articulées dans les rapports des Commissions ne sont pas nouvelles. Ils ont déjà fait l'objet de tentatives, et cela sous des noms différents, dans les autres sociétés. Mais dans tous les cas, les conséquences furent dévastatrices."
9

Ces valeurs, que nous pouvons nommer socialistes au mieux, et marxiste au pire, ont fait leur apparition de manière consistante dans les documents de l'O.N.U., depuis la fin des années 1980. Avec des noms différents, cette philosophie a dominé toutes les conférences internationales, toutes les ententes et les traités. La philosophie marxiste du transfert des richesses, la démonisation du capitalisme, le renforcement de l'équité des peuples, etc. font tous partie de la nouvelle rhétorique globaliste.

Un gouvernement global est en train de prendre forme. Les gens devraient comprendre qu'une instance légale contre l'abus des gouvernements n'existe pas sur le plan international, en dépit de leur plan en vue de la création de ce Gouvernement. L'inclinaison politique de l'O.N.U. tourne autour de l'idéologie socialiste. Les droits enchâssés dans le Bill of Rights des U.S.A. qui sont le droit à la propriété et les droits financiers, la liberté de parole et de religion, le droit de porter des armes pour se défendre contre les envahisseurs et contre les gouvernements qui abusent de leurs citoyens, la protection contre les jugements partiaux par l'utilisation d'un jury dans les procès, le droit de protester et de faire des pétitions afin de demander le redressement des injustices commises, et plusieurs autres principes, n'existent pas dans ce type de gouvernement que nous avons à l'O.N.U.

Quand l'O.N.U. semble garantir des droits chaque fois sont ajoutés des "paroles à double sens," qui permettent à ces droits supposés d'être bafoués à volonté par le gouvernement. Comme toujours, le diable ajoute du sien.

Article 19, Paragraphe 1 et 2 de la Convention Internationale des Droits Civils et Politiques de l'O.N.U. statue que:

1. Quiconque devrait avoir le droit d'émettre une opinion sans interférence.

2. Quiconque devrait avoir le droit à la liberté d'_expression; ce droit devrait inclure la liberté de rechercher, recevoir et révéler des informations et des idées de toute sorte, sans limite de frontières, que ce soit verbalement, par écrit ou bien par impression, dans la forme d'art, ou à travers tout autre média de son choix."
10

Jusqu'à maintenant, ceci paraît bien. Mais lisez au Paragraphe 3:

3. L'exercice des droits prévus au Paragraphe 2 de cet article vient aussi avec des obligations spéciales et des responsabilités. Ceux-ci également peuvent être sujet à certaines restrictions, mais ces restrictions ne peuvent s'appliquer que par le moyen de lois, et uniquement lorsque cela apparaît nécessaire (a) Par respect des droits ou la réputation des autres; (b) Pour la protection de la sécurité nationale ou pour le bien de l'ordre public, la santé publique ou morale."
11

Ainsi le droit à la liberté de parole peut être limité en tout temps, lorsque l'état croit que cela est dans son meilleur intérêt ou même pour protéger ses propres politiciens corrompus. La formulation du Paragraphe 3 détruit entièrement les garanties qui se trouvent dans les Paragraphes 1 et 2.

Un autre exemple: La Déclaration Universelle des droits de l'homme de l'O.N.U. (DUDH) apparaît comme une série de droits merveilleux de prime abord, similaire à ce que nous retrouvons dans le Bill of Rights des U.S.A. À l'Article 18 du DUDH il est dit: "le droit à la liberté de penser, de conscience et de religion...." l'Article 19 affirme "Le droit à la liberté d'opinion et d'_expression...et de rechercher, recevoir et partager des informations et des idées à travers tout média et cela sans considération de frontières."

Cela sonne bien! Mais l'Article 29 statue que "ces droits et libertés ne peuvent en aucun cas être exercés de façon contraire aux buts et principes des Nations Unies." En d'autres mots, ces "droits" ou "libertés" ne s'appliquent pas pour les gens politiquement incorrects qui refusent de se conformer au mandat de sécurité de l'O.N.U. Quel est le but de la liberté de parole, sinon de pouvoir critiquer ouvertement le gouvernement? Selon l'idéologie de l'O.N.U., cela n'est pas toléré. L'O.N.U. affiche donc une tolérance zéro envers ceux qui sont opposés à ses buts.

Les Américains, les Canadiens, les Australiens, les Néo-zélandais ne savent pas à quel point cet agenda internationaliste est radical en réalité, et ils ignorent également à quel point il s’est infiltré dans chacun de leurs gouvernements avec la pleine coopération de plusieurs d'entre eux. Son implantation est lente, mais elle avance inexorablement. Quelques-uns commencent à apercevoir ce qui se dessine, mais peu connaissent les origines de ces changements qui affecteront rapidement leurs vies et leur système de croyances religieuses.

Ce changement massif vers le globalisme renferme des significations terribles pour les croyants, pour différentes raisons. Premièrement, nous sommes témoins de la formation de ce que la Bible a prédit il y a 2 000 ans: une unification universelle dans les systèmes politiques, financiers et religieux. Les chrétiens notent que le nouveau modèle global possède une composante morale et religieuse qui ne tolère pas l'opposition ou la dissidence de la part des factions religieuses qui ne sont pas en accord avec cela!

Permettez-moi de vous dire: Le nouveau globalisme utilisera toutes les pressions légales et les autres afin de rassembler, soumettre, ou éliminer les groupes religieux, et de les forçer à se conformer aux nouveaux idéaux. Contrairement aux humanistes séculiers, le nouveau socialisme panthéiste global ne laissera pas l'église tranquille! Aucun avertissement ne peut être plus clair quant aux dangers menaçant la foi et qui maintenant sont devant nous.

Quelle que soit la lenteur des changements, lorsqu’ils seront effectifs, ils lieront toutes les instances politiques par les artifices de la Loi, les traités internationaux, et la régulation interne se conformant au dictât des Nations-Unies, et cela à l'encontre des citoyens du monde qui n'auront plus la moindre autorité établie pour intenter le moindre recour, ou pour essayer de redresser la situation.
* * *

Notes:
  1. "Our Global Neighborhood," Oxford University Press, 1995, ISBN 0-19-827998-3.
  2. Lamb, Henry, "Report of the Commission on Global Governance: Our Global Neighborhood,", Jan/Feb, 1996.
  3. Non-governmental organizations. These are private organizations, which are granted NGO status by the United Nations and which have tremendous influence at U.N. conferences for creating and implementing treaties and policy.
  4. Op cit , Lamb, Henry. 
  5. Veon, Joan,  Workshop on Civil Society and Partnerships with the U.N., Transcribed interview with Dr. Andrew Strauss, May 25, 2000.
  6. Ibid.
  7. Op Cit .
  8. Buchanan, Pat,  "The Millennium Conflict:  America First of World Government," Speech to the Boston World Affairs Council, January 6, 2000.  Citing H.G. Wells's book, The New World Order.
  9. Op cit.  Lamb, Henry.
  10. International Covenant on Civil and Political Rights, U.N.T.S. No. 14668, vol 999 (1976), p. 171.
  11. Ibid 
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 10:39
Les quartiers généraux d’Al-Qaïda Monde et leurs bureaux régionaux identifiés !

http://www.islamservices.org/Editorial.htm Oui Al-Qaïda existe!

Ils ont 3 bureaux principaux et 1 bureau de liaison.

Nous avons retrouvé leurs bureaux principaux à

Tel-Aviv - Israël (quartier général),

Londres (bureau régional),

Langley en Virginie (bureau principal en Amérique du Nord) et

Berlin en Allemagne (bureau de liaison).





Ils ont un budget total de plus de 100 milliards de dollars (beaucoup de leurs revenus proviennent du commerce de la drogue). Quelques criminels dangereux marquant l’histoire de l’humanité sont à la tête de cette organisation avec des connections dans beaucoup de pays, et une base de soutien de beaucoup de Saiyans (NDT : dans Dragon Ball Z, guerriers de l'espace originaires de la planète Végéta ; leur seule occupation est la conquête d'autres planètes en détruisant tous leurs habitants.)

La plupart de leurs sites Web sont hébergés aux Etats-Unis, et ils ont aussi des connections avec de nombreux journalistes des mass media. Toutes leurs communications hautement encryptées sont routées via Tel-Aviv. Ils effectuent leurs opérations bancaires avec facilité avec à peu près toutes les grandes banques du monde occidental et d’Israël, et ils évoluent dans les hautes sphères parmi les très riches et les milliardaires de Wall Street et de la City de Londres.

Ils ont de très bonnes relations avec toutes les mafias mondiales. Grâce à ce gigantesque réseau, ces connections et cette liberté de se déplacer à travers le monde, Al Qaeda est capable de mener à bien les opérations les plus sophistiquées qui requièrent un très haut niveau de planification, de logistique et, bien sûr, de secret.

Selon un article récent sur Timesonline-UK, ils vont bientôt utiliser des armes nucléaires dans un pays occidental. Nous n’avons pas été capables de déterminer comment ils seront capables de mettre en œuvre un tel engin ou ce que la méthode de livraison sera, mais sachant qu’ils sont très sophistiqués et qu’ils jouissent d’un très haut degré d’expertise technologique, ils ne devraient pas avoir de grande difficulté.

 Nous espérons que les polices vont lire cet article et commencer à faire des recherches aux bons endroits. “La guerre contre le terrorisme” est une couverture pour les riches et puissants pour piller le monde Sur les milliers d’arrestations effectuées dans le monde des « terroristes », selon les gros titres « islamophobes » et les analyses d’experts sur des media comme Fox, BBC, Sky News, les media possédés par Murdoch et autres medias sionistes, le nombre réel de condamnés est minime.

De plus, pour ce qui concerne ceux qui sont condamnés, il y a de sérieux doutes sur le déroulement des procès et sur les preuves présentées. Les centaines de millions de dollars payés par les contribuables qui sont utilisés pour faire durer cette guerre frauduleuse contre le terrorisme ne servent que les objectifs et les buts des va-t’en-guerre, de l’industrie de l’armement, des sionistes et des super riches.

Les masses populaires sont transformées en esclaves et en chair à canon pour les super riches. The Power of Nightmares Dans cette série de la BBC en trois parties, produite par Adam Curtis, le film expose la menace terroriste comme une conspiration délibérée par l’Amérique et la Grande-Bretagne pour mettre en place un contrôle sévère et des restrictions sur leurs propres sociétés, en promouvant en outre l’Islam et les musulmans comme des ennemis de l’occident.

Le cas de terrorisme le plus frauduleux était la fausse accusation de la Lybie dans l’incident de Lockerbie. Scotsman.com News –

Le chef de la police – Les preuves de Lockerbie étaient truquées

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 15:21
  • LE LIVRE DU BILAN DE SARKOZY CENSURE


    Face à l'acte de censure qui vient de frapper le magistrat Serge Portelli,  il est d'extrême urgence et d'utilité publique de diffuser son ouvrage interdit, décrivant les années de pratiques ministérielles de M. Sarkozy que la population est ainsi empêchée de connaître.


  • Je n'ai pas abusé des messages politiques dans la période récente, ne me sentant représentée par aucun des candidats de la gauche dite "anticapitaliste" ou "antilibérale" (je ne parle pas de Mme Royal, que je ne considère pas comme une femme de gauche).

  • Mais il est certain qu'on ne saurait prendre la responsabilité

  • 1°/ de dire qu'on ne savait pas en avril 2007 ce que le candidat favori du grand capital avait fait pour la "sécurité" de ce dernier et l?insécurité du reste de la population et ce qu?il s?apprêtait, dans une conjoncture ressemblant furieusement à celle de la fin des années trente, à faire une fois porté au poste suprême de l?État français ;

  • 2°/ d'avoir favorisé son accès audit poste.

    Merci de diffuser le plus largement possible.

    Téléchargez l?ouvrage au format PDF en cliquant le lien ci-dessous.
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  • http://www.oulala.net/Portail/IMG/07_04_14_Serge.Portelli.Ruptures.FRENCH.pdf
  • http://www.mondialisation.ca/
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  • Présidentielle Française : Un candidat à la poste.
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  • Par Caroll Azoulay pour Guysen Israël News.
    Jeudi 1 mars 2007 à 14:32
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  • Au lendemain d’une conférence de presse donnée à Paris par Nicolas Sarkozy au cours de laquelle il exprimait sa vision de la politique extérieure française, Guysen Israël News apprenait qu’un timbre israélien à l’effigie du candidat UMP avait été créé par son comité de soutien en Israël.

    À l’origine de cette initiative originale, Sylvain Semhoun délégué élu UMP Israël, et conseiller élu à l’assemblée des Français de l’étranger.



Sarkozy piégé par BFM TV RMC .. sarko
Vidéo envoyée par christ_lyon

Video pirate Sarkozy - Cho bouillant !!!
Vidéo envoyée par larnaut
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